L’impact environnemental des migrations forcées

En cohérence avec le principe de « Ne pas nuire » qui doit guider l’action humanitaire, nous devons, en tant qu’opérateur humanitaire, veiller à l’impact environnemental de nos programmes et le limiter. Dans les camps, l’arrivée rapide et massive de réfugiés sur des espaces réduits, la gestion court-termiste de ces populations et des infrastructures, induit souvent une forte pression sur les matières premières et les écosystèmes alentours. Le Groupe URD s’est rendu au Liban et Cameroun début 2017, deux pays largement concernés par l’arrivée massive de réfugiés fuyant les crises syrienne, centrafricaine et nigériane. Le document ci-joint synthétise les enseignements principaux de cette étude : http://www.urd.org/IMG/pdf/SyntheseEN.pdf

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2 commentaires sur “L’impact environnemental des migrations forcées

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